Au Maghreb et partout en Orient, les fêtes et dates clefs sont toujours un prétexte au rassemblement festif, à la danse et aux chants traditionnels, profanes ou sacrés. Toute le monde danse, tout le monde chante, tout le monde s’initie et initie les autres de ce fait.
Aachoura notamment est célébrée en l’honneur de la famille et la richesse, au Maghreb par exemple, la tradition veut que l’on offre des instruments de musiques et essentiellementes instruments à percussion aux enfants.
On entend souvent dire que les africains ont le rythme dans la peau! et c'est pour la simple raison que les cultures africaines en général, le Maghreb compris, sont attachées aux danses, rythmes et chants, et les textes en terme de patrimoine et de culture à transmettre aux générations à venir.
Une approche ludique et la découverte d’une culture riche mais peu connue, par le corps et ses différents langages comme outils d’expression. Grâce à sa double nationalité et sa polyculture, Ahlam Tsouli mettra en évidence les points communs ou divergents des diférentes cultures, toujours dans un esprit de découverte et de tolérance envers tout un chacun. Sa pédagogie s’articule autour du possible de chacun et non d’un possible idéal car l’expression corporelle devrait être accessible à tous.
Chorégraphe, professeur de danse et de yoga, auteur, metteuse en scène et comédienne
Après une carrière de sportive d’élite au sein de l’équipe nationale marocaine d’athlétisme (Sprinteuse) puis dans la finance, Ahlam Tsouli se réoriente dans la danse et l’art dramatique avec une première création en 1993, un alliage subtil entre le cinéma des années 50 et la danse orientale.
En 2005, elle écrit et met en scène 100% Halal à l’Epicentre à Collonges Bellerive. Deux ans plus tard naît Moukteb, qu’elle écrit et met en scène également au Théâtre le Crève-Coeur; elle sera reprise en 2009 au Théâtre l’Alchimic et en 2016 au Casino Théâtre.
En 2008, elle pense, chorégraphie et met en scène Lato Sensu à l’ADC. Durant la même année, elle joue dans Il était une fois 2032, une création de Sandra Amodio présentée au Théâtre du Vélodrome. En tant qu’actrice, elle participe aussi à différents court-métrage et téléfilms, notamment pour la RTS et pour des chaînes de télévisions Algérienne.
Au courant de l’année 2012 et dans le cadre des Visites Guidées de l’association Esprit Nomades, elle met sur pied une série de conférences dansées sur le Maroc, y abordant sa culture et ses traditions par le biais de ses arts, et plus précisément, ses musiques, ses danses et sa littérature; du profane au sacré. Ces conférences dansées seront également présentées au MEG en 2013.
LIEU(X) :
Espace DIAFA DANSE
6 bis, Pictet-de-Bock
1205 Genève
DATES :
à venir
TARIFS :
à venir
CONTACT, INSCRIPTION :
Ahlam Tsouli +41 76 367 07 40 - Mail : ahlam.tsouli@gmail.com
Aïcha Redouane
Référence de renommée internationale de l’art du maqâm arabe, le répertoire d'Aïcha Redouane englobe la musique amazigh (berbère), le jazz-blues, le chant lyrique occidental, le chant classique arabe et le chant soufi.
STAGE
Frank Kane
La République de Géorgie possède une tradition riche et variée de chants polyphoniques vieille d'au moins 1000 ans. Les chants populaires sont une tradition orale et comprennent des genres tels que les chants de travail, les chants de mariage et les chants de guérison.
Priscilla Gauri
Les cours de kathak débutent par l'apprentissage et la pratique de rythmes effectués avec les pieds (tatkar), ainsi que d'un vocabulaire de mouvements corporels synchronisés. Puis les élèves apprennent diverses chorégraphies, enchaînements rythmiques ainsi que des invocations aux dieux de l'hindouisme.
NOUVEAU COURS
Ava Arehsazan
Le oud, historiquement appelé barbat en Iran, possède des racines profondes dans la culture musicale persane et occupe une place importante dans l’histoire musicale de la région. Les traditions musicales persanes ont également exercé une influence importante sur le développement des systèmes modaux et du vocabulaire musical des cultures voisines.