La musique classique indienne comporte deux systèmes. Ce sont les systèmes hindoustani et carnatique. D’une manière générale, le système hindoustani s’est développé dans les régions du nord du pays tandis que le système carnatique désigne la musique pratiquée dans le sud de l’Inde.
La musique carnatique est considérée comme l’un des plus anciens systèmes de musique au monde. Empreinte d’émotion, faisant une large part a l’improvisation, il s’agit d’un système de musique “savante”. Ce système a été largement mis en forme grâce aux contributions d’artistes inspirés tels que Purandara Dasa, connu comme le Père de la musique carnatique et d’autres spécialistes qui ont codifié le système et lui ont donné une forme claire comme moyen d’enseignement, de pratique, de prière et de thérapie.
La base de la musique carnatique est le système des ragas (échelles mélodiques) et des talas (cycles rythmiques). L’on compte sept cycles rythmiques et 72 ragas fondamentaux. Tous les autres ragas sont considérés comme faisant partie de ces 72 ragas. Une classification complexe existe pour identifier ces échelles, connue sous le nom de 72 Melakarta Ragas.
La musique carnatique abonde en compositions structurées dans les différents ragas. Ce sont des chants composés par de grands artistes et transmis de génération en génération à travers les disciples. Si l’élaboration improvisée d’un raga varie d’un musicien à l’autre, la portion structurée ne change pas. Ces compositions extrêmement populaires mettent l’accent sur le rythme et sont caractérisées par des schémas mélodiques animés. Trois compositeurs du XIXème, Tyagaraja, Muthuswami Dikshitar et Shama Shastri, ont composé des milliers de chansons qui continuent à faire le bonheur des musiciens et des spectateurs.
Un élément important de la musique carnatique est son aspect sacré, dévotionnel. Les paroles des compositions traditionnelles, de nature mythologique ou sociale, présentent toujours un fond dévotionnel ou philosophique.
Madame Lakshmi Natarajan a commencé l'étude de la musique carnatique de l'Inde du Sud à l'âge de huit ans. Elle a obtenu son diplôme à l'Académie de musique du Kerala, puis a enseigné le chant dans une école supérieure pendant plus de sept ans.
Établie à Genève depuis 1986, elle poursuit sa pratique vocale et enseigne déjà à un bon nombre d'élèves, tout en participant activement au développement de la musique et de la culture indiennes à Genève.
Elle a chanté pour ‘World Civil Society Forum’ (ICCG), Croix Rouge, ‘Art Plus’, Fête de la musique, Programmes de l’Association de l’Inde, Don du coeur, Fête de Thygaraja etc.
Son enseignement porte aussi bien sur la théorie que sur la pratique de la musique indienne, y compris les rythmes (talam) et la pratique des mélodies et des ornements (gamaka). Organisé sous forme de cours individuels ou en petits groupes, il s'adresse autant aux débutants qu'aux élèves avancés.
LIEU :
Lakshmy NATARAJAN - 38 A, ch. de Cornellons - 1292 CHAMBÉSY
HORAIRE :
A définir avec l'élève
TARIF :
30 frs / heure (théorie et pratique) ;
25 frs / heure (pratique seule);
15 frs / heure (enfants)
CONTACT :
T: 022 344 66 07 • 079 565 70 90
E-mail:
natarajans@sunrise.ch
indiancommunity@sunrise.ch
Site internet : www.indiancommunity.ch
STAGE
Frank Kane
La République de Géorgie possède une tradition riche et variée de chants polyphoniques vieille d'au moins 1000 ans. Les chants populaires sont une tradition orale et comprennent des genres tels que les chants de travail, les chants de mariage et les chants de guérison.
Paco Chambi
Paco Chambi propose des cours de guitare avec des répertoires de musique latino-américaine (classique et populaire), mais également avec d’autres répertoires choisis en fonction de la demande et des intérêts de l’élève.
DATES 2025-2026 : sep 20-21 ; oct 18-19 ; nov 22-23 ; déc 13-14 ; jan 17-18 ; fév 14-15 ; mars 21-22 ; avr 11-12 ; mai 16-17 ; juin 20-21
Habib Yammine
Ces cours mensuels se construisent autour de quatre points essentiels : la technique de jeu des instruments (daff, riqq et darbouka), le répertoire rythmique arabe savant et populaire, la polyrythmie et la métrique poétique.
Gladys Ybargüen
Les danses péruviennes actuelles sont le fruit d’une rencontre de cultures, telles que la culture Inca, Ibérique et africaine, le tout ayant muri durant des siècles.